Finis, les anniversaires !

Publié le par Yves-André Samère

Depuis des années, j’ai laissé tomber les souhaits d’anniversaire. D’ailleurs, que souhaiter à quelqu’un dont l’anniversaire tombe ce jour-là plutôt qu’un autre jour ?

Je ne commémore pas non plus MES anniversaires, car cela ne rimerait à rien. J’ai donc mis mes proches devant le fait accompli, en étant systématiquement absent les jours fatidiques. Il faut dire qu’aucun hasard ne préside à ce genre de fait entièrement abstrait, qui ne tient qu’à la coïncidence de deux dates : celle du jour, et celle du jour de notre naissance, laquelle, en soi, tient du pur hasard. Vous connaissez beaucoup de couples qui ont CHOISI le jour de la venue au monde de leur rejeton ?

Allons plus loin : combien de fois n’a-t-on pas entendu la référence à l’an 2000, avant l’avènement de cette date, qui n’est remarquable que par la présence de trois chiffres zéro dans l’écriture de ce nombre, 2000 ? Cent fois par jour, dans les radio-télés, on entendait cette phrase ridicule : « Tel évènement n’est pas concevable à la veille de l’an 2000 » ? Si nous avions choisi une date qui se serait écrite dans le système duodécimal (à base 12), comme le faisaient, paraît-il, les Mayas (mais je me trompe peut-être, je connais peu de Mayas), le nombre 2000 une fois converti, ne ressemblerait plus du tout à celui que nous utilisons ! Et il utiliserait des lettres pour remplacer les chiffres n’existant pas actuellement. Ainsi, en informatique, où les nombres s’écrivent en base 16, on a dû rajouter des lettres, de A à F, afin de remplacer les chiffres exprimant les nombres 10 à 15.

Cela dit, aujourd’hui est l’anniversaire de quelqu’un que j’aime beaucoup, le célèbre pianiste russe Alexandre Malofeev : ce 21 octobre, il a dix-neuf ans. Champagne pour tout le monde !

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