Fous, ou fanatiques ?
Chaque semaine, en page 3 du « Canard enchaîné », on peut lire que l’État islamique perd du terrain, et que ses membres vont bientôt manger les pissentlits par la racine. C’est faux, évidemment, mais il faut bien rassurer la population, y compris en bourrant le crâne de Claude Angeli, qui tient la rubrique de la guerre au bas de cette page. Mais qui donc y croit ? L’inventivité des valeureux combattants d’Allah est inépuisable et force chaque jour un peu plus notre admiration, non ?
Depuis une poignée d’années, les médias nous ont tout fait : que les terroristes étaient des fous, des crétins, des illettrés, des esprits faibles que le premier imam venu peut convertir à la loi du plus fort. En réalité, non, c’est beaucoup plus simple : s’ils en veulent tant à la France (en priorité), c’est parce que nous avons instauré la laïcité au premier rang des vertus nationales. Or la laïcité met toutes les religions sur le même plan, et le fanatisme n’est pas contraire à l’islam tel que vous pouvez le découvrir en lisant le Coran. Le fait que, récemment, des musulmans ont assisté à une messe pour le prêtre catholique assassiné en plein travail ne doit pas être l’arbre qui nous cache la forêt : si les musulmans d’aujourd’hui ne sont pas tous des fanatiques, leur « prophète », lui, l’était, et a tout fait pour leur inculquer cette belle qualité.
Au fait, vous connaissez l’expression bessif ? Elle m’est très familière car je lentends depuis ma naissance, signifie « par le sabre », et on l’utilise sans arrêt dans les pays arabo-musulmans. Devinez d’où elle vient !
Je sais, je sais, d’autres religions sont ou ont été aussi violentes : les crimes d’honneur en Inde... ou en Corse et en Sicile ; l’assassinat de Gandhi par un hindouiste ; les assassinats de médecins aux États-Unis parce qu’ils pratiquent des interruptions volontaires de grossesse ; le Ku-Klux-Klan brûlant vifs les nègres dans ce beau pays de la Liberté, la liste est longue. C’est pourquoi le premier pas à faire, c’est d’éduquer les enfants pour les dégoûter de tout ce fatras.