Les secrets de la musique d’orgue
Concert d’orgue, tout à l’heure à Saint-Eustache. Cette fois, arrivé en avance, j’avais choisi la meilleure place, si près que j’aurais pu toucher la console en étendant le bras. Ce qui m’a permis de noter deux détails intéressants.
D’abord, que l’organiste, Vincent Genvrin, titulaire des orgues de deux églises à Paris et professeur d’orgue au conservatoire de Dieppe, a besoin d’un aide pendant qu’il joue : pour tourner les pages de la partition, et pour changer les jeux qui synthétisent les timbres des notes jouées. J’avais toujours cru qu’un musicien se débrouillait seul...
Ensuite, que l’organiste portait des socquettes (noires) si courtes qu’on voyait cinq centimètres de ses mollets entre ses chaussures et son pantalon.
C’était aujourd’hui ma journée d’hommage aux musiciens.
Quant aux morceaux interprétés, ils ne m’ont pas emballé. Heureusement, dans une semaine, on jouera deux œuvres de Bach. Là, au moins, ce sera du solide, qualité allemande.