Le distanciel, c’est essentiel ?
Le distanciel, voilà un mot qui aurait plu à ce genre d’individu qui pense que ce qui est nouveau, c’est génial, comme ils disent tous.
Cela a donné des prises de position ridicules, comme celle d’Alain Rey prêchant cette opinion stupide, « Les fautes d’aujourd’hui sont les règles de demain ». A-t-on jamais exprimé une règle plus prétentieuse dans son côté paradoxal ?
Mais le ministère de l’Éducation a fait pis en inventant de nombreux mots superflus et que nul n’avait jamais entendu, tels que « Vacances apprenantes », oubliant que l’adjectif-participe présent a un sens d’activité, que les vacances n’ont pas et ne peuvent avoir. En résumé, ce ministère, censé responsable d’enseigner aux jeunes comment progresser – ce que les vacances ne feront jamais –, ne fait pas son travail.
Et que penser de tous les mots qualifiant les élèves ? S’ils en avaient le pouvoir, ces derniers devraient faire la révolution.