Cette histoire, quel pied !
On apprend de source sure que Psitorius, énervé par le battage que les médias font autour de lui, se serait écrié : « Vous me cassez les pieds, à la fin. Lâchez-moi les baskets, j’en ai plein les bottes ! »
De son côté, la famille de sa victime a riposté : « Flanquez-le en prison, ça lui fera les pieds ».
(NB : ne me chatouillez pas sur l’orthographe du mot sure, j’ai fait exprès de l’écrire de cette façon. Et si vous n’avez pas compris la vanne, consultez un dictionnaire)
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