Danièle Mitterrand

Publié le par Yves-André Samère

On ne va pas sangloter sur Danièle Mitterrand, morte cette nuit à deux heures. Cette femme avait une mauvaise foi incroyable, faisait l’éloge de Castro, « qui n’était pas un dictateur », recevait Bousquet à déjeuner, et a qualifié de « rançon » la condamnation de son magouilleur de fils Jean-Christophe, un incapable doublé d’un type pas très scrupuleux sur la qualité des affaires qu’il faisait en Afrique avec des chefs d’État assassins.

Oublions les affaires privées, et le fait qu’elle avait installé son amant au domicile conjugal, histoire de renvoyer la balle en direction de son mari, coureur de jupons notoire. Ça, c’était de bonne guerre. Elle a d’ailleurs dû plier quand ledit mari, sur le point d’être élu à la présidence de la République, a mis l’amant à la porte !

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