Julien Clerc nu dans « Hair »? Balivernes !

Publié le par Yves-André Samère

Cabu, dessinateur au talent moyen, et qui a fait carrière dans l’antimilitarisme balourd et la dénonciation des bourgeois (lesquels, comme on sait, sont « tous des cochons»), est lui-même devenu un notable, au point qu’il a pu acquérir assez d’actions du journal « Charlie-Hebdo » pour en être le deuxième actionnaire – après Philippe Val. Dessinateur permanent de cet hebdomadaire et du « Canard enchaîné » depuis des décennies, il est aussi employé permanent de la mairie de Paris depuis que les socialistes y ont conquis la majorité. C’est dire que Cabu ne meurt pas de faim. Mais s’il avait une once de talent, on n’y trouverait rien à redire.

Pour la mairie de Paris, Cabu réalise une page entière, intitulée D’un trait, dans chaque numéro du périodique gratuit À Paris, distribué dans les boîtes aux lettres de tous les Parisiens. C’est censé humoristique, mais cela fait lourdement la publicité du maire, ce qui ne peut étonner personne. Or Cabu, non seulement dessine comme un cochon, mais il oublie de se documenter, ce qui donne parfois des perles.

Ainsi, dans le dernier numéro, on peut voir une case dans laquelle une dame âgée mais encore pétulante, toute nue derrière un paravent, déclare : « En 68, j’ai vu Hair... Je ne me souviens pas des costumes, mais je me souviens de Julien Clerc.. Nu !!! » (avec trois points d’exclamation).

Cette dame imaginaire a bonne mémoire. Si bonne qu’elle a « vu nu » un Julien Clerc qui était le seul personnage de la pièce n’apparaissant pas nu, justement ! Il y avait deux scènes de nu dans Hair. La première se plaçait juste avant l’entracte : une immense toile peinte recouvrait toute la scène, la troupe, environ vingt jeunes acteurs, se glissait dessous, puis tous les participants en surgissaient, ayant abandonné la totalité de leurs vêtements sous le cache-poussière. Le rideau tombait aussitôt. Julien Clerc, avec son personnage de Claude Bukowski, était absent de cette séquence. La seconde scène ne concernait qu’un seul personnage, le chef de la bande de hippies, Berger, joué par Hervé Wattine, qui se balançait au bout d’une corde tel Tarzan au bout d’une liane, et il n’avait pas le moindre vêtement.

Julien Clerc avait une scène où les hippies lui administraient une douche dans un tub, mais il portait un caleçon taillé dans le drapeau des États-Unis. Néanmoins, la légende de Julien Clerc « nu dans Hair » a la vie dure...

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Y
<br /> Pas question pour moi de comparer les dessinateurs. C’est dans l’absolu que je trouve Cabu mauvais. Il dessine mal, et surtout, ses textes sont d’une beauferie qui existe depuis ses débuts (alors<br /> qu’il attribue à ses personnages ce caractère de beauf !). Pour un humoriste, n’avoir aucun esprit, c’est rédhibitoire.<br /> <br /> Je n’ai aucune opinion sur Plantu, dont le style ne m’attire pas. Pétillon me semble confus, et je garde un souvenir cauchemardesque des mois d’été où « Le Canard » a consacré<br /> l’intégralité de sa page 5 à sa BD sur les paradis fiscaux. Enfin, je déteste radicalement Wolinski, aussi mauvais dans le dessin que dans le texte. Bref, il est pire que Cabu.<br /> <br /> Mais, naturellement, on a le droit d’aimer ou de ne pas aimer qui on veut. Ça n’a aucune importance.<br /> <br /> <br />
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O
<br /> pas bien d'accord .... Cabu a tjrs eu du talent,il dessine bien et est drole ...surtout dans le canard ...<br /> Plantu ,n'est pas bien drole et ses dessins ne sont ni beaux,ni bons .<br /> Wolinsky idem ... Pétillon lui de mauvais ,lui s'est bien amélioré .<br /> N'est pas Reiser qui veut<br /> <br /> <br />
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