Pauvres, ruinez Facebook !
La nouvelle est drôlatique : Facebook se ruine ! Pas partout. Surtout en Indonésie. Figurez-vous que dans ce pays, où deux millions de nouveaux clients se sont inscrits depuis le début de l’année, ainsi que dans quelques autres pays sous-développés (Brésil, Inde et Mexique), le nombre de nouveau inscrits à ce réseau qui se dit social grimpe en flèche, quelque 180 % d’augmentation par an, bien plus qu’aux États-unis, par exemple. Or, gérer tout ce monde coûte de l’argent à Facebook, puisqu’il faut assurer la recherche et développement, le salaire des développeurs informatiques, le coût des serveurs Internet (pour maintenir le trafic massif sur le site) et les dépenses administratives.
Le hic est que, dans ces pays pauvres, le réseau Internet est très rudimentaire, donc leurs habitants l’utilisent peu. En compensation, ils se rabattent sur leur téléphone mobile, qui n’utilise pas le même réseau. Le hic du hic, c’est que Facebook vit de la publicité sur son site, or la publicité n’existe pas sur les applications mobiles de Facebook, ce qui veut dire que les consultations ne rapportent pas un fifrelin à Facebook !
Ces salauds de pauvres, comme disait Gabin dans La traversée de Paris, vont-ils ruiner une entreprise appartenant à un multimilliardaire ? On attend la suite en trépignant...