S’enflammer avec Mittal
On rigole, on rigole !
À Londres, le dernier porteur de la flamme olympique n’a pas été un sportif, mais… un patron. Et quel patron ! Un super-Crésus, l’Indien Lakshmi Mittal, le propriétaire des aciéries Arcelormittal. Connu comme la sixième fortune du monde (28,7 milliards de dollars), il ferait passer tante Liliane pour une pauvresse, genre folle de Chaillot, et il flanque la diarrhée verte à ce malheureux Mohammed Fayed, celui qui se fait appeler « Al-Fayed » pour faire croire qu’il est noble, pauvre milliardaire (merci Hergé !) que la reine a refusé d’anoblir, et qui s’en est vengé en faisant tourner un film, Peter Pan, dans lequel il traite les Windsor de « famille de tarés »...
On dit que Mittal, pour se loger, s’est offert la maison la plus chère de Londres, et, lorsqu’il a marié sa fille, il a loué à la fois le château de Versailles ET celui de Vaux-le-Vicomte. Le pauvre homme…
Bref, les sportifs ont eu du mal à avaler ça, et on les comprend. Certains se contentent de quelques millions d’euros par mois, ça fait pitié.