Malraux et moi

Publié le par Yves-André Samère

J’ai toujours détesté André Malraux, autant parce que c’était un voleur (au Cambodge, il cassait à coups de marteaux les sculptures d’Angkor Vat, et rapportait en Europe son butin, des vestiges qu’il revendait à des amateurs friqués) qu’à cause de son style illisible : lire La condition humaine, c’est inhumain ! Par ailleurs, il a énormément menti sur son rôle au cours de la guerre d’Espagne, et sur ses exploits aériens. En réalité, à cause d’une maladie neurologique héréditaire, il n’avait reçu aucune formation militaire, ne pouvait pas conduire une voiture, et encore moins piloter un avion !

Or j’ai appris que lui et moi avions un point commun, ce qui ne me réjouit qu’à moitié : Malraux était incapable de tenir en équilibre sur un vélo, et moi-même, les rares fois où j’ai tenté cet exploit (la dernière, c’était au Jardin Atlantique, au-dessus de la Gare Montparnasse, en présence des « fans » de Friends), je me suis pris un billet de parterre en moins de deux secondes. D’où ma passion pour le Tour de France, vous imaginez !

Si bien que, désormais, je tremble de me trouver encore un point commun avec Malraux.

(Pour le style, pas de danger)

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Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

J
On dirait que personne dans mon entourage n'a terminé ce livre, c'est donc un défi que je dois relever... Quant au vélo, je suis tombé du mien il n'y a pas longtemps, tout ça parce que je voulais laisser passer des gens. Voilà ce qu'on récolte quand on veut rendre service.
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Y
Un défi que je laisse volontiers aux amateurs inconscients.<br /> <br /> Rendre service aux autres ? Pour avoir la Légion d’Honneur ?