« Engrenages », saison 7
Hier soir, j’ai achevé de visionner la saison 7 d’Engrenages, série-feuilleton qui a connu un immense succès, mérité, à la fois pour ses qualités d’écriture et pour son interprétation (un nouveau personnage, Ali Amrani, est joué par le très bon Tewfik Jallab). La principale nouveauté est que le tandem de policiers Laure Berthaud - Gilles Escoffier, cette fois, a fait plus que franchir la frontière entre l’audace et l’illégalité, si bien qu’ils font un petit séjour en garde à vue. Puis Escoffier, dit Gilou, est arrêté à la fin du douzième épisode. Ce qu’on appelle un cliffhanger de toute beauté ! Bref, et inévitablement, la saison 8 est en vue.
Il faut croire que Canal Plus, en dépit d’un patron pire que tous ceux qui l’ont précédé, emploie néanmoins des gens de talent. Voyez aussi Le bureau des légendes. Nous sommes entrés dans une ère où la télévision fait mieux que le cinéma. Naguère, je ne l’aurais jamais cru.
Pour changer, je vais à présent regarder les deux premières saisons de La casa de papel. C’est espagnol, comme son titre l’indique, et diffusé sur Netflix.