Dieu est bon, et il pardonne

Publié le par Yves-André Samère

Que d’hypocrisie ! Cela vous gêne vraiment, qu’un Premier ministre invite les chefs des différents cultes, en France, à donner un coup de plumeau, voire de Kärcher, aux croyances dont ils font leurs choux gras ? Pourquoi respecter a priori et sans discuter toutes les inepties, les absurdités, les manifestations d’obcurantisme mâtinées de cruauté dont les religions se rendent coupables ? Pourquoi devrait-on suivre les prescriptions d’un « Dieu » dont on se rend bien compte, à la lecture du livre unique sur lequel se basent les trois religions monothéistes, que cet être mythique n’a rien du Dieu bon et bienveillant dont ses prêtres nous rebattent les oreilles ? Qu’il n’est jamais que la silhouette derrière laquelle se dissimulent les rédacteurs obtus de ce livre prétendu sacré, rédacteurs qui possédaient tous les défauts, tous les vices de l’être humain, et le trahissent dans leurs écrits ?

Lisez la Bible. Voyez ce « Dieu » réglant dans les moindres détails les cérémonies du culte qu’il réclame pour lui. Voyez-le prescrivant les dimensions de l’Arche d’alliance, un coffre qui devra renfermer sa parole sacrée ; ou le nombre, la longueur des tapis qui devront orner son temple, et la manière dont ils devront être attachés les uns aux autres (avec le nombre d’agrafes qu’il faudra employer). Il va jusqu’à déterminer la longueur des caleçons que ses prêtres devront porter ! Je ne plaisante pas, il ordonne à Moïse de faire faire pour les prêtres « des caleçons de lin qui couvrissent les parties honteuses depuis les reins jusqu’au bas des cuisses » (Exode, chapitre 28, verset 42), et le même livre note que Moïse fit faire « des caleçons de fin lin retors » (Exode, chapitre 34, verset 27). Idem dans le Lévitique (chapitre 3, verset 10, et chapitre 16, verset 4). Et cette obsession de la nourriture, surtout de la viande, qu’il faudra brûler pour que son odeur soit « agréable aux narines de l’Éternel » ! Cette obsession de morfalou revient des centaines de fois dans l’Exode, les Nombres et le Lévitique ! Et le trésor dont il exige la constitution, et qui devra receler l’or, l’argent et l’airain que les Hébreux devront voler aux autres peuples, par une série de pillages successifs, suivis de massacres (femmes, vieillards, enfants).

Bien, je fais trop long. Alors, un petit dernier pour la route, afin que vous soyez une fois pour toutes persuadés de la bonté, de la bienveillance, de la justice du « Dieu » de la Bible. Après la mort de Moïse, le pouvoir passe à Josué, qui entreprend, sur instructions précises de « l’Éternel », la conquête de la Palestine, c’est-à-dire le vol de leurs terres à ceux qui l’occupaient avant lui. L’un des épisodes de cette série de massacres concerne une ville nommée Aï, « près de Beth Aven, à l’orient de Béthel » (Livre de Josué, chapitre 7, verset 2). Josué envoie trois mille hommes pour attaquer la ville, mais ils échouent, car les habitants, ces salauds, se sont défendus et ont tué « environ trente-six hommes » (verset 5). Josué, vexé comme un pou, « déchira ses vêtements » (verset 6), mais Dieu lui dit que c’était la faute des Hébreux : « Ils ont pris des choses [...], les ont dérobées et dissimulées, et ils les ont cachées » (verset 11, et Dieu n’a pas peur des pléonasmes). Il lui désigne la tribu où se trouve l’un des coupables, celle de Juda, dans la famille de Zérach, dans la maison de Zahdi, « et Acan, fils de Carmi, fils de Zérach », [...] est dénoncé par l’Éternel, qui ne répugne pas à jouer les délateurs. Acan avoue : il a pris « un beau manteau [...], deux cents sicles d’argent, et un lingot d’or », et les a « cachés dans la terre, au milieu de [sa] tente » (verset 21). Alors, « Josué et tout Israël prirent Acan, [...] les fils et les filles d’Acan, ses bœufs, ses ânes, ses brebis, sa tente, et tout ce qui lui appartenait » (verset 23), et « tout Israël le lapida. On les brûla au feu, on les lapida » (entendez : lui et sa famille, verset 25).

Comme quoi, 1. faute avouée n’est pas toujours pardonnée, et 2. les enfants payent pour les fautes de leur père !

Allez en paix, mes frères, et rendez grâce à Dieu.

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Y
... Ce qui a rendu les lions malades ! Mais Jésus n’était plus là.
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L
finalement Jesus a guéri des malades qui sont partis se faire bouffer par les lions !!!
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Y
Obéir, c’est se soumettre. Et la soumission, cela se dit « islam » en arabe. Alors, pour ce qui est d’être parpaillot, on peut repasser !
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K
Étudier la bible est une pratique de parpaillot, il n'y a qu'à obéir à Rome !
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