Jeunes espoirs
Acteurs en herbe, prenez-en de la graine.
En 2000, Gérard Jugnot interprétait et réalisait un film assez bon, Meilleur espoir féminin, dans lequel sa fille, jouée par une Bérénice Béjo qui était loin d’être ce qu’elle est aujourd’hui, devenait la vedette d’un film et laissait tomber son petit ami arabe. Les choses, les scénarios, les réalisateurs et les films ont à présent bien changé !
La semaine dernière, les Césars ont récompensé deux « espoirs ». Le meilleur espoir féminin est allé à la co-vedette de ce film du ridicule Kechiche, au nom imprononçable, qui joue nue dans sa réalisation, particulièrement dans des scènes d’amour lesbien qui ont demandé dix jours de tournage et lui ont laissé un souvenir cauchemardesque (elle a reconnu qu’elle hésiterait à jouer dans un autre film du même pseudo-génie). Quant au meilleur espoir masculin, il est allé à Pierre Deladonchamps – autre nom imprononçable –, qui joue entièrement nu sur la totalité de L’inconnu du lac, pour incarner un personnnage homosexuel.
Donc, c’est très clair : pour décrocher le fameux prix, chers débutants comédiens, les conditions sont désormais fixées. Vous savez ce qu’il vous reste à faire.