Jour de deuil pour une mère martyre

Publié le par Yves-André Samère

Ce soir, je suis en larmes, et si vous ne l’êtes pas aussi, sachez que je vous retire le bonjour et que tout est fini entre nous. Comment rester insensible à la péroraison de Ségolène Royal, cruellement blessée par quelques mots déposés sur Twitter de sa rivale (qui, du reste, ne parlaient absolument pas d’elle) ? Comment ne pas apprécier, face à cette déclaration de guerre (larvée), son sens de la pudeur, qui lui a fait mettre en avant, sur un ton à peine lugubre, son état de « mère » et ses quatre enfants qui ont été contraints d’entendre ces horreurs ? Elle est la mère des enfants de François, cette Valérie Je-ne-sais-plus-quoi ?

Je propose de faire entrer immédiatement au Panthéon cette incarnation de Notre-Dame-des Sept-Douleurs. De son vivant, au besoin. Je suis prêt à prêter main forte aux volontaires.

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