Le français de Stéphane Guillon
Toujours aussi fabuleusement cultivé, Stéphane Guillon continue, comme ce matin, d’utiliser le mot aéropage... qui n’existe pas, le terme exact étant aréopage.
Comme sans doute le malheureux est trop fauché pour s’acheter un dictionnaire, on suggère au directeur de France Inter, un lettré, lui, d’octroyer à Guillon une prime spéciale, afin qu’il puisse enfin acquérir cet outil indispensable aux gens qui vivent de l’écriture. (Croient-ils)
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