Stock-options chez Free
La société qui possède Free, c’est-à-dire Iliad, est réputée pour avoir inventé les abonnements à bas prix. Cela n’empêche pas ses dirigeants de s’en mettre plein les poches.
Ainsi, le directeur général délégué d’Iliad, Rani Assad (rien à voir avec notre grand ami syrien), possédait un peu plus de 40 000 stock-options, c’est-à-dire des actions qu’on lui avait attribuées à prix d’ami, avec la possibilité de les revendre plus cher, s’il le désirait, quand elles auraient suffisamment monté. Et, en effet, les 17 et 19 juillet dernier, il les a revendues.
L’opération se passe ainsi : Assad paye ses actions au prix qu’elles coûtaient quand on les lui a attribuées, c’est-à-dire 48,44 euros pièce ; il débourse ainsi 1 967 341 euros. Le même jour, il les revend au cours qu’elles ont atteint entre-temps, c’est-à-dire entre 111,56 et 114 euros (deux prix différents, puisque la vente a eu lieu en deux temps).
Assad et ses proches ont ainsi empoché 4 735 904 euros. Bénéfice net : faites vous-même la soustraction, vous êtes assez grands.
Une belle affaire !