Femen égarées
Elles sont bien gentilles, ces filles russes qui se désignent sous le nom de Femen et qui combattent Poutine en se dénudant la poitrine (y a un commencement à tout). La descente de (la) croix à la tronçonneuse, vue hier au Petit Journal, vous faisait chaud au cœur, vu que le supplice de la crucifixion est ce que les Romains ont inventé de pire, et l’idée de la hiérarchie chrétienne d’en faire un symbole sacré est la trouvaille la plus naze qui soit née dans les cervelles vaticanes. Je n’ai pas noté le nom de la fille qui maniait la tronçonneuse et que Yann Barthès interrogeait, mais peu importe, si cela vous intéresse, vous n’avez qu’à chercher.
Cela dit, elles sont assez mal renseignées, les pauvres ! Ne sont-elles pas allées manifester devant le 13 de la Place Dauphine, prétendument contre le machisme ? Pour une erreur d’aiguillage, c’en est une belle ! Dans cet immeuble, dont j’ai récemment parlé, DSK n’habite plus, depuis qu’Anne Sinclair l’a viré, après un court moment de réflexion qui n’a duré que vingt-et-un ans.