Comment torturer ?

Publié le par Yves-André Samère

Comme je dois être hospitalisé demain, les grands pontes de l’hôpital ont décrété que je ne serai pas autorisé à pénétrer dans les locaux de l’hosto si je n’ai pas subi au préalable la dernière torture à la mode : le test PCR. J’en avais déjà passé trois, mais on ne s’en lasse jamais, pas vrai ?

Je me suis donc rendu hier dans un laboratoire proche de chez moi (et sans rendez-vous !) pour me faire sonder les narines. Je dis bien LES narines, car la femme qui avait reçu la consigne de me mettre sur le gril a déployé tous ses instincts de tortionnaire. Elle a donc farfouillé dans mes DEUX narines, profondément et longuement. Je l’aurais volontiers étranglée, cette punaise cacochyme. Résultat prévu pour le lendemain, donc aujourd’hui. Par chance, l’analyse chimique avait été faite par un laboratoire extérieur et compétent, et il s’avère que j’étais « négatif » (je raffole de ce jugement).

Vous vous doutez bien que je ne remettrai jamais les pieds dans ce lieu de perdition. Mais qui donc a inventé ce procédé de tortionnaire ? Blanquer, entre deux mariages et quelques jours de vacances à Ibiza ? Ou ce pauvre Véran, qui se met en quatre pour sembler comprendre son métier ?

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Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

D
J'arrive après la bataille (nasale ?), mais je vous souhaite une hospitalisation sans douleur, sereine et avec succès. Bon courage.<br /> Moi, plus simplement, je dois faire une prise de sang, et la file d'attente du laboratoire est décourageante...
Répondre
Y
On m’a encore fait une prise de sang ce matin, pour que je puisse quitter l’hôpital sans autre formalité. J’ai d’ailleurs tenté de vous téléphoner, mais vous étiez absente. J’ai une gigantesque trace d’entaille, qui fait presque le tour de la taille. Succès complet, comme toujours.