Vite, des sanctions !

Publié le par Yves-André Samère

Après la « divine » surprise de l’équipe des footballeurs français se faisant battre par une équipe de second ordre, au surplus privée de son capitaine – considéré, ne riez pas, comme « le meilleur joueur du monde » –, les Français réclament des sanctions, et elles n’ont pas tardé.

D’abord, le responsable de la défaite, ce ringard dont ma plume refuse d’écrire le nom, considéré, de son côté, comme « le meilleur gardien de but du monde », et qui, ce traître, a laissé la balle entrer dans la cage, il a immédiatement été violé dans les vestiaires par tous ses coéquipiers. Manuel Valls vient d’annoncer qu’après le défilé, il sera pendu en effigie le 14 juillet sur la Place de l’Hôtel de Ville, en présence d’Anne Hidalgo et de François Hollande, réconciliés pour la circonstance. Naturellement, notre président a l’intention de réclamer l’éviction du Portugal de l’Union européenne, c’est bien le moins.

Par ailleurs, et en signe de deuil, Noël Mamère s’est rasé la moustache, Cécile Duflot a juré de ne plus ouvrir la bouche durant une semaine, Dieudonné, considérant que le Portugal est un pays de tradition catholique, s’est converti au judaïsme, Nagui a décidé de ne plus parler de Taratata dès la rentrée de son émission La bande originale sur France Inter, Mathieu Gallet compte faire remplacer la moquette de son bureau par une moquette noire, et Valérie Trierweiler ajoutera un chapitre au deuxième tome de Merci pour ce moment, qu’elle achève d’écrire sans l’aide d’aucun nègre.

De son côté, Jérôme Garcin propose de remplacer dorénavant les matches de football par des courses de chevaux : il offre de fournir les canassons.

Quant au Stade de France, il sera totalement rasé, naturellement.

Publié dans Actualité, Humour, Médias

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

DOMINIQUE 11/07/2016 08:40

On a entendu UNE voiture klaxonner hier soir. Donc il y a au moins un portugais dans mon patelin.

Yves-André Samère 11/07/2016 11:25

J’ai de la chance, je n’ai rien entendu. Sinon, je me serais crevé les tympans.