Obsession ministérielle

Publié le par Yves-André Samère

Il est bien mignon, Gabriel Attal, et il a du bagoût. Mais il est atteint d’une maladie grave : il ne peut pas commencer une phrase sans y caser son expression favorite : « le président de la République ». C’est systématique, ça revient automatiquement, et, à ce point, ce n’est plus de la dévotion, ni de l’amour ! C’est de la rage.

Ce garçon est-il conscient de se ridiculiser, ou le fait-il exprès afin de se hisser de quelques degrés dans la courtisanerie et la faveur de Macron – qui est, comme on sait, très client d’être ou de paraître une idole des foules ?

Je vous laisse décider. Moi, je me contente de relever les bizarreries de notre temps. Et je n’ai même pas besoin de chercher, elles se présentent systématiquement à intervalles réguliers. À vrai dire, je devrais être content, je n’ai pas non plus besoin de chercher.

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

kotec 26/04/2021 19:30

On en viendrait à regretter Sibeth !

Yves-André Samère 27/04/2021 07:41

Je ne la regrette certes pas. Elle est sibeth !