Apostrophes

Publié le par Yves-André Samère

Il y a cinq jours, dans un commentaire à mon article sur Kirk Douglas, j’ai annoncé que je mettrais en ligne un montage de l’émission Apostrophes à laquelle il avait participé. Or il s’avère que monter cette émission est trop difficile, car les passages intéressants de sa dispute (pour rire) avec Jacques Séguéla sont trop nombreux et disséminés tout au long. J’ai donc résolu de mettre à la disposition de tous l’émission entière, qui vaut bien d’être suivie intégralement, notamment pour constater ce qu’était la télévision du temps de Bernard Pivot.

Par conséquent, vous pourrez télécharger ce fichier ICI. Il « pèse » environ 730 mégaoctets, et se télécharge en 23 minutes (sur mon ordinateur). On vous demandera, ce qui est normal, l’identifiant de celui qui l’a envoyé sur le serveur – moi, par conséquent –, et vous taperez YASYAS. Quant au mot de passe tout aussi indispensable, tapez pot de masse (suis-je drôle, mon Dieu...).

J’insiste un peu sur Bernard Pivot. Cet homme modeste, seul présentateur de télé qui commentait, avec leurs auteurs et en direct, six livres par semaine, était aussi le seul à les lire – contrairement à ses confrères, comme Poivre, qui avaient ou ont des esclaves pour faire ce travail ennuyeux et préparer des fiches de lecture. Ce mérite est universellement reconnu par les auteurs, qui l’ont porté, bien qu’il ne se soit jamais présenté comme un écrivain, à la tête de l’Académie Goncourt.

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

Y
À dose homéopathique, et cité avec quelqu’un d’autre. Téléchargez l’émission, vous ne perdrez pas votre temps. Si vous n’y parvenez pas, je vous enverrai l’enregistrement par la Poste. Aucune
difficulté.
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B
Bon alors, Sinatra ou pas ?
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D
C'était une émission sobre, peu coûteuse, où l'on prenait le temps de présenter écrivains et livres, avec un vocabulaire simple et non élitiste, qui donnait envie de lire et de livres. En somme,
une émission courtoise.
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