Dieu n’est pas un fumeur de Havane, mais...

Publié le par Yves-André Samère

Vous connaissez certainement l’histoire juive la plus courte, évidemment un peu raciste, mais ce sont celles que l’on préfère quand on a oublié d’être faux cul. Elle fait d’ailleurs hurler de rire les juifs eux mêmes. La voici : « Dieu soit loué ! ». Je vous avais prévenus.

Soyons sérieux, pourquoi Dieu, à supposer que cette chimère existe, devrait-il être loué ? Il a TOUT créé, vous êtes bien d’accord ? Et ça ne lui a coûté aucun effort, puisqu’il possède la toute-puissance. Par conséquent, ce qu’il fait lui est tout naturel, et nous n’avons ni à le remercier (remercie-t-on ses parents de nous avoir mis au monde ?) ni à le louer sans cesse, comme le voudraient les croyants.

Allons plus loin, nous n’avons aucun besoin de nous émerveiller devant les « miracles » de Jésus. À supposer que Dieu ait envoyé son fils sur la Terre pour, par exemple, guérir les paralytiques et les aveugles, et même ressusciter un mort, on peut supposer qu’il lui a fourni les moyens d’y parvenir – c’est même évident, sinon Jésus n’aurait rien pu faire. Sachant cela, ce n’était pas si extraordinaire que de chasser les démons qui empoisonnaient l’âme des miraculés.

Je dirais même que Dieu aurait pu s’abstenir de les créer, ces fameux démons. Et la paralysie, et la cécité, et la mort, dans la foulée. Non ?

En somme, Dieu a créé tout un lot de calamités pour se donner le chic, ensuite, de nous en délivrer. Moi, j’appelle ça un pompier pyromane.

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

Y

Je connais cette histoire à dormir debout (ou à coucher dehors, comme on voudra). Mais, comme j’ai déjà un certain nombre d’ânes parmi mes visiteurs, je n’ai pas voulu polluer mes petits écrits en
y incluant un âne de plus.


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K

Et l'âne de Balaam ? Mécréant !


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D

Pour le coup, avec cette histoire de fruits, c'est moi qui suis dans le pétrin !


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Y

Ce chapitre de la Bible est totalement symbolique : nulle part ailleurs on ne trouve d’animal qui parle, comme le serpent de ce chapitre. Il est donc peu important de savoir quel fruit Ève a
pu décrocher. Le texte ne parle ni de pomme ni de figue ni d’aucun fruit.


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D

Bon, résumons. Eve a croqué la "pomme de la connaissance", donc Dieu les a chassés du Paradis.
Une pomme qui serait une figue selon certains. Ce qui entre nous serait plus logique.
Donc. A partir de ce moment-là, les "hommes" ont eu leur libre arbitre. Faire le bien ou le mal. Et gagner ou non un paradis qui devient du coup un but. Et non un droit, si cette ... d'Eve n'avait
pas mangé la pomme ou la figue de la connaissance.
Vous suivez ?
Bref, on est dans le pétrin.


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