Et les écoles paternelles ?

Publié le par Yves-André Samère

La lecture en diagonale d’un article insignifiant m’a fait songer qu’on s’habitue à des expressions plutôt dépourvues de sens, mais que nous ne remettons jamais en question.

Et, tenez, puisque nous sommes à l’époque de la rentrée des classes : voilà des dizaines d’années que les familles mettent leurs jeunes enfants à l’école maternelle. Mais pourquoi « maternelle » ? Cela sous-entendrait que ces écoles remplacent la mère, et seulement elle ?

Ah ben oui, je suis sot. Il n’y a qu’une mère qui sache élever un gosse, les pères en sont bien incapables. C’est pourquoi, lorsque le mariage qu’on dit « gay » sera officialisé, il va y avoir des drames dans ces familles où cohabitent deux pères et zéro mère. C’est qu’il va être difficile de dénicher des écoles paternelles.

(Une réforme à laquelle Vincent Peillon, ministre de l’Éducation nationale, n’a pas pensé)

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

D
Nous, en primaire, on parlait de l'école maternelle en disant "la petite école". Avec mépris, nous étions des "grands" !
Je trouve, en y réfléchissant, que "petite école", c'est mignon.
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