Film à ne pas voir

Publié le par Yves-André Samère

Ils ont beau s’être démenés tant qu’ils ont pu dans tous les studios de radio et de télé, Gallienne et Niney, je n’irai pas voir le film dont ils sont les vedettes, Yves Saint-Laurent. Quand donc les gens de cinéma comprendront-ils que l’excès de retape est contre-productif, et qu’ils découragent les spectateurs potentiels à trop vanter ce qu’ils ont fait ?

Pour boycotter leur bébé, j’ai plusieurs raisons. D’abord, leur réalisateur. J’ai vu les deux premiers longs-métrages du bon acteur qu’est Jalil Lespert, mais il ne m’a pas convaincu qu’il était un auteur de films, et je n’en verrai pas un troisième, la vie est trop courte.

Outre cela, je déteste cordialement Pierre Bergé, celui des deux personnages incarné par Guillaume Gallienne. Il a soutenu de ses deniers Ségolène Royal, qui a fait perdre la gauche face à Sarkozy en 2007, et avant elle, l’exécrable Mitterrand, lequel a déshonoré la fonction présidentielle, et auparavant, les fonctions ministérielle et parlementaire (je rappelle que le Sénat l’avait privé de son immunité sénatoriale pour faux témoignage dans l’affaire du faux attentat de l’Observatoire). Quant à l’autre personnage du film, celui qui lui donne son titre, il m’indiffère, jamais je n’ai accordé la moindre importance à la mode, et ce n’est pas près de changer.

En fait, le seul couturier qui m’intéresserait un peu, mais pas pour ses activités en tant que couturier, c’est Karl Lagerfeld, pour son esprit libre, son génie de photographe, et le fait qu’il n’a pas sa langue dans sa poche. Le seul défaut que je trouve à Lagerfeld, c’est la considération qu’il porte à Bernadette Chirac, laquelle a été complice de son voleur de mari, et qui est d’une méchanceté rare – lisez plutôt CECI. Son truc des pièces jaunes, ce n’est qu’un de ces alibis bien-pensants derrière lequel s’abritent ces parasites qu’ont été la plupart des femmes de président, et on voit mal en quoi on devrait les respecter pour cette imposture.

Au fait, vous avez lu, la semaine dernière dans « Le Canard », comment cette sainte femme a coupé l’électricité dans le local qui abrite les malheureux chargés de la protection du couple ex-présidentiel, dans l’immense appartement du Quai Voltaire qui leur est prêté par la famille d’un ancien Premier ministre libanais ? Comme elle a arraché le câble électrique qui permettait d’assurer la lumière et le chauffage dans le gourbi qu’on leur a réservé sur le palier, ils se sont retrouvés dans le noir et claquant des dents.

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

Y
Tout à fait ce que je disais sur cette mégère non apprivoisée !
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D
J'aime bien Karl Lagerfeld. N'a-t-il pas dit que la sœur de Kate Middleton avait une sale gueule (vrai : un visage qui respire l'arrivisme et l'âpreté), et qu'il valait mieux qu'elle ne se montre
que de dos.
Et puis, ses mannequins sont squelettiques : il n'aime pas le corps des femmes, il démontre bien ce qu'il préfère, en ayant pour égérie un joli garçon. Pas d'hypocrisie donc.
Enfin, pour B. Chirac, elle a fait un "mauvais" mariage selon ses critères, en plus elle n'a fait que deux filles, bref sa vie est un échec (on est élevée pour être pondeuse, chez ces gens là).
Elle aurait dû épouser n'importe qui avec une particule, un peu simplet, qu'elle aurait gouverné. Elle est tombée sur un os.
Elle se venge sur son mari maintenant d'une façon assez ignoble.
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