« On le sait... »

Publié le par Yves-André Samère

Sur France Inter, Laetitia Gayet fait aide-cuisinère pour préparer puis servir la tambouille de midi. Elle ne manque donc jamais de nous servir la bourde du jour.

Aujourd’hui figurait au menu un plat écolo. Je transcris de mémoire : la concentration de gaz de serre dans l’atmosphère aurait augmenté en 2011. Et la belle enfant (je la suppose telle, car je suis galant homme) de commenter : « Ces gaz, on le sait, sont à l’origine du réchauffement climatique ».

Ben non, justement, on ne le sait pas ! Le doute là-dessus est à double détente. D’une part, on n’est pas certain qu’il y a réchauffement du climat, attendu que l’atmosphère se réchauffe à certains endroits et se refroidit à d’autres – par exemple en Antarctique, où, globalement, la température augmenté sur 2 % de la surface, mais baissé ailleurs. Et, d’autre part, on ne sait à peu près rien sur la responsabilité réelle desdits gaz (lesquels, à propos ?) dans ce phénomène de serre. Tout au plus sait-on que la vapeur d’eau est le plus actif, or comment voulez-vous empêcher l’augmentation du taux de vapeur d’eau dans l’atmosphère ? Interdire au Soleil de rayonner sur les océans ?

Mais chut ! N’en parlez pas, ce n’est pas dans la ligne du Parti. Et cet « On le sait » est le nouvel habillage du « Il paraît que » nourrissant jadis les conversations familiales.

Écrire ci-dessous une ânerie quelconque :

Y
Le trou dans la couche d’ozone n’a pas de rapport avec le réchauffement climatique, réel ou imaginaire. L’ozone nous protège contre les rayons ultra-violets qui nous donnent des cancers de la peau
(les mélanomes). Le fameux trou ne nous menaçait guère, car il se situe principalement au-dessus des pôles, où il n’y a personne. Ce problème est quasiment résolu depuis des années, avec
l’interdiction des CFC.

Mais les rayons ultra-violets n’influent pas sur la température, parce que la chaleur est transportée par les rayons infrarouges.
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D
D'ailleurs, on ne parle plus de "trou d'ozone" "de gaz à effet de serre", mais de "changement climatique". Qui est un fourre-tout pratique plus conforme à la réalité : pourquoi faudrait-il
appliquer à un effet une seule cause ?
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